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Les syndicats ne veulent pas faire les frets de la réforme

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  • bflorianrail
    a répondu
    Je ne suis pas d'accord. Nous sommes et resterons toujours des seigneurs du rail, des nantis ou des privilégiés (au choix).
    D'ailleurs, dès la semaine prochaine, je serais en grève illimitée pour que la direction double mon salaire parce que je le vaux bien (et par la même occasion qu'elle diminue celui des dirigeants incompétents, c'est à dire presque tous concernés...). LOL.
    Au plaisir et à bientôt pour un prochain numéro.
    Oups, j'ai encore été pris par un moment de folie (pourtant je vous assure, je ne fume rien d'illicite).

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  • Lunon
    a répondu
    Mouais, je partage le dernier avis, pas que des tégévistes.

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  • TRAM21
    a répondu
    Envoyé par BB 63712 Voir le message
    Bonsoir avec les créations des CRML et des CRTT de moins en moins de conducteurs sont des "roulants"! S'en est fini des seigneurs du rail...
    mouais...

    faudrait le rappeler à certains tégévistes, alors !

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  • BB 63712
    a répondu
    Envoyé par Monplaisir Voir le message


    Pour le personnel à bord des trains:
    - Conducteur: statut roulant
    Bonsoir avec les créations des CRML et des CRTT de moins en moins de conducteurs sont des "roulants"! S'en est fini des seigneurs du rail...

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  • Monplaisir
    a répondu
    Envoyé par B3Su Voir le message
    bonsoir Bernard

    Quant à la filière contrôle, c'était déja elle qui était offerte ( avec fret ) en priorité lors des rectruturations du Sernam, donc maintenant elle va se retrouver bien seule.
    Bonsoir,

    Effectivement, on recase les naufragés du Fret qui la plupart du temps n'ont pas eu le choix, signe des temps qui changent vite... Mais aussi la fillière est en pleine re-structuration...

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  • B3Su
    a répondu
    bonsoir Bernard

    Effectivement il y doit y avoir plus de roulés que de roulants, il est certain que chaque changement de roulements est l'occasion de faire des économies, souvent on s'aperçoit que cela est vu sur du court terme. et que la stratégie d'ensemble est parfois fluctuante selon les oppositions rencontrées.
    En ce qui concerne le recrutement et par voie de consèquence le déroulement de carrière, je suppose que l'allongement de la durée des périodes de cotisations doit mettre un sacré pataqués dans toute la pyramide des âges.
    Quant à la filière contrôle, c'était déja elle qui était offerte ( avec fret ) en priorité lors des rectruturations du Sernam, donc maintenant elle va se retrouver bien seule.

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  • Monplaisir
    a répondu
    Envoyé par B3Su Voir le message
    Bonjour

    -Pour apurer, le nombre de roulants en excédent, il y aura des trains voyageurs, des TER, on asséchera pendant quelques temps le recrutement, et si il y en reste trop on les détachera dans les filiales. La technique quelques primes à la clé pour compenser le renoncement a un certain confort de travail et au fil du temps retour dans l'entreprise mère. Ce n'est pas une nouveauté il y a toujours eu des allers et retour entre SNCF et filiales, mouvements plus ou moins amplifiés selon les époque.

    .
    Salut,

    Il y a roulants et roulés...

    Pour le personnel à bord des trains:
    - Conducteur: statut roulant
    - ASCT: statut sédentaire
    - Conducteur locotracteur / draisine : statut sédentaire
    - Il y a quelques agents du materiel à bord des trains (pelerins, affrétés) : statut sédentaire

    Pour le confort du travail: il se dégrade au gré des changements de roulements.... Perte de découchers, journées rallongées, etc...

    Pour le recrutement: il est freiné par deux aspects:
    - les "rabistes" actuels non concernés par la réforme des retraites.
    - les reclassements d'agents de secteurs sinistrés dont le fret.
    Dernière modification par Monplaisir, 04 November 2009, 16h02.

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  • LRP
    a répondu
    Malheureusement MC76, je pense qu'il y a beaucoup de vérité dans tes propos. Néanmoins, CIC (parce que s'il y a une activité voyageurs qui peut être sabordée, je pense que c'est celle-là qui est en première ligne), c'est du transport de voyageurs. Et là, ça sera bien plus compliqué de supprimer des trains à tour de bras, car ça va se voir ... à moins que ce soit la cynique stratégie pour tourner l'opinion publique vers les entreprises privées ... mais on en revient au Fret et on voit les résultat que ça donne ...

    Christophe

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  • MC76
    a répondu
    Envoyé par B3Su Voir le message
    Bonjour


    Maintenant que l'on ne nous refasse pas le coup avec VFE CIC et TER sinon à quoi serviraient les leçons de l'histoire.
    Bonjour. C’est bien ce que j’ai peur, et d’ailleurs la gestion par activité est le résultat de l’adage « diviser pour mieux régner » , j’en ai pour preuve les discussions de mes collègues de travail qui pour une grande majorité, c’est acquit le fret SNCF est mort, mais comme on en fait pas partie, cela ne nous concerne pas, bien sûr il y aura quelque remous dans les OS, mais ce que j’ai vécu à la fin du Sernam m’en fait légèrement douter.
    Le Sernam et le Fret ne sont qu’une étape, à qui le prochain tour, CIC..... ?

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  • Alexis
    a répondu
    Salut,

    les inquiétudes sont compréhensibles mais quel impact ce rassemblement aura-t-il sur la broyeuse mise en marche depuis une vingtaine d'années?

    Je souscris à l'annalyse de B3Su et j'ajouterais que le problème est carrément culturel : les cheminots (surtout les roulants) ont toujours pensé et agit comme si c'était au marché de s'adapter à eux et non le contraire... A partir de là, rien ne pouvait fonctionner : on ne peut pas faire reposer un système sur un postulat faux! Les routiers (y compris les filiales SNCF), eux, l'ont bien compris et ont su en jouer fort habilement auprès des décideurs... Et çà continue aujourd'hui.

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  • B3Su
    a répondu
    Bonjour

    Effectivement " bis repetitae ".
    Bien des ex Sernamiens auront encore droit à une nouvelle restructuration, avec toute la kyrielle des accords plus ou moins cadres qui vont finir par se négocier. Mais quel gachis pour en arriver là, que d'imprévoyances tant de la part de la direction que des syndicats de ne pas avoir touver de solutions plutôt.
    Tout ce qui arrive était en fait prévisible de longue date, au moins une trentaine d'années.

    - du fait des orientations politiques européennes, où il n'y a aucune volonté d'harmonisation sociale,

    - une direction obnubilée par son TGV qui n'a pas su, ou pas voulu faire évoluer de pair voyageur et fret. C'est là le seul reproche que l'on puisse faire à L.GALLOIS ( encore qu'il ait quand même fini par trancher dans le cas du SERNAM). Des réformes structurelles de ce type doivent être très largement anticipées.

    -des syndicats plus obnubilés par leur pourcentage aux élections paritaires que par la véritable défense de leurs mandants, ( de moins en moins nombreux au fil du temps), discrédités devant un bon nombre de cheminots par des accords ne profitant qu'à une certaine catégorie de personnels.


    -Une plongée dans un univers concurrentiel qui ne respecte pas les mêmes régles du jeu, encore bien plus criantes dans le cas du SERNAM.
    Par contre un coût salarial moindre pour le cheminot Sernamien comparé à celui de fret, la masse salariale roulante, la manutention dans les grands centres étant déja quasimment externalisées.

    - une volonté du gouvernement en place d'en terminer avec tout ce qui est service public même parfois lié a un exercice régalien du pouvoir ( impôts, trésor public, certaines tâches policiéres ou de justice) alors que dire pour l'énergie, le transport etc.. Volonté qui ne manque pas de rappeler( non sans morgue ) qu'il s'agit de la volonté des français exprimée dans les urnes !!!!!!!

    Après ce triste constat quel avenir ?

    -triste pour les cheminots sédentaires les plus agés qui devront se reclasser une nouvelle fois avec toutes les contraintes inhérentes, changement de domicile, adaptation dans une nouvelle activité où il ne seront pas forcemment les bienvenus, la solidarité à parfois des limites. Pour les plus jeunes cela peut parfois être un bienfait et grâce à ces réorientations ouvrir de nouvelles perspectives, la SNCF offre encore mais pour combien de temps encore la possibilité d'espérer dérouler un carrière.
    Reste le cas des roulants, nombreux sur ce forum, je vais donc essayer d'y mettre les formes et en préalable dire que je n'ai aucune animosité envers eux étant moi-même petit fils et fils de roulant et peut- être au fond de moi-même un peu contrarié de ne pas avoir eu l'opportunité de parcourir cette filière.

    Comme ils représentaient une force de frappe non négligeable en cas de conflit, ils se sont crus invincibles, ou surtout leurs dirigeants syndicaux leur ont fait croire à cette invincibilité et ils se sont endormis sur leur nombril sans voir qu'autour d'eux le monde évoluait, leur corporatisme les a progressivement isolé de l'opinion publique ( seules les agressions dont ils sont fréquemment victimes surtout en R.P. leurs attirent a juste raison un sentiment de sympathie et de solidarité).
    Leur volonté de cultiver leur originalité en oubliant qu'ils n'étaient en fait qu'un maillon (certes important ) d'une chaîne qui relie deux clients a, en plus d'une position salariale privilégiée, contribué à les isoler un peu plus au sein de l'entreprise.

    Tout esprit un tant soi peu lucide aurait pu s'apercevoir que cela ne continuerait pas éternellement, et qu'au lieu de se livrer à des combats d'arrière garde, arc boutés sur leurs avantages, il eut mieux valu anticiper les événements que de se les faire imposer par la direction, voir le marché.
    C'est là que les O.S. n'ont pas joué leur rôle de défense de leurs mandants, il n'y a pas que le salaire immédiat, il faut aussi assurer l'avenir .

    Quel peut donc être cet avenir, de plus en plus la direction jouera par le biais de ses filiales, pour le SERNAM même avant 1970 elle ne s'en était pas privée. C'était plus facile techique routiére donc pas d'affrontement trop visible avec le ferroviaire. ( Ne pas oublier que le groupe SNCF était (l'est-il encore) le premier transporteur routier de France !!

    -Pour apurer, le nombre de roulants en excédent, il y aura des trains voyageurs, des TER, on asséchera pendant quelques temps le recrutement, et si il y en reste trop on les détachera dans les filiales. La technique quelques primes à la clé pour compenser le renoncement a un certain confort de travail et au fil du temps retour dans l'entreprise mère. Ce n'est pas une nouveauté il y a toujours eu des allers et retour entre SNCF et filiales, mouvements plus ou moins amplifiés selon les époque.

    Je m'excuse si j'ai été un peu long mais je pense, ayant vu l'évolution du SERNAM pendant 25 ans, ne être trop à côté de la plaque.

    Maintenant que l'on ne nous refasse pas le coup avec VFE CIC et TER sinon à quoi serviraient les leçons de l'histoire.

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  • nico de l'ain
    a répondu
    Salut,

    Un collègue de Strasbourg (ex du Sernam lui aussi), en détachement sur Lyon m'avait dit: "La restructuration du fret ressemble en tout point à celle que j'ai vécu au Sernam..."
    Pas rassurant tout ça!
    @+!

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  • MC76
    a répondu
    Bonjour. Ce sont exactement les mêmes recettes qui sont appliquées au fret que celles qui ont été faites pour relever le Sernam… Et nous connaissons, pour l’avoir vécu de l’intérieur, le résultat, mais qui s’en souvient ?
    A+

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  • nico de l'ain
    a répondu
    Salut,

    Ils ne veulent pas ou plus faire les frais de la réforme? Car les frais ont déjà été faits il me semble envers certains plans antérieurs! @+...

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  • travapeur
    a répondu
    Envoyé par Picasso Voir le message
    Jeu de mot involontaire ou voulu ?

    Pardon pour le HS

    Éric
    Hélas !

    Ce jeu de . . . maux nous coûte près de DEUX MILLIONS D' EUROS par jour.

    Travapeur

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