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  • TRAM21
    a répondu
    alors que le patron de Fret SNCF, Pierre Blayau, annonce des augmentations pouvant atteindre 80%...

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  • vincent57
    a répondu
    Réforme du wagon isolé : "les chargeurs ne pourront pas payer"

    Salut,

    Encore un article sur le wagon isolé :

    La réorganisation de Fret SNCF sera présentée le 23 septembre mais déjà, le président de la commission ferroviaire de l'Association des utilisateurs de transport de fret (AUTF), Maurice Desderedjian, prévient que les chargeurs ne pourront supporter de fortes augmentations de tarifs.


    La suite est là : Actualité Transport > Réforme du wagon isolé : "les chargeurs ne pourront pas payer"

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  • BP
    a répondu
    Envoyé par BB 27000 Voir le message
    Là encore, je ne vois pas les choses de la même façon : les trains privées qui circulent sur le RFN sont en grande majorité des traffics repris à la SNCF. Il s'agit donc plus d'un transfert d'activité de la SNCF vers des entreprises privées et donc, ça ne change pas grand chose aux nombres de circulations (mises à part bien entendu les quelques circulations purement crées par les EF privées, si rares soient-elles) pour les agents de l'exploitation.
    Enfin rare façon de parler, l'an dernier EWS déclarait quand même que la moitié de ses trafics n'étaient pas repris à la SNCF...

    Quelqu'un a des statistiques fiables sur la part de marché des opérateurs ferroviaires non SNCF et l'origine de leurs trafics en France ?

    C'est bien ce que je dis précédemment. Donc, on ne peut pas dire que ce soient des entreprises privées, sinon d'initiatives privées à la limite.
    Quand cessera en France cette oposition stérile public / privé qui sclérose la société, alors que les deux secteurs sont loin d'être hermétiquement indépendants. La SNCF en étant d'ailleurs un exemple, société publique mais agissant pour partie dans des secteurs concurentiels relevant de la logique de fonctionnement privée, comme le fret par exemple.

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  • TRAM21
    a répondu
    Envoyé par Alexis Voir le message
    Salut,

    je crois qu'il faut bien se mettre d'accord sur ce qu'on considère comme public ou privé, car visiblement c'est de là que vient l'échange des derniers posts.

    Une entreprise peut être publique (avec statut spécifique comme la SNCF ou la RATP) ou de droit privé mais à capitaux publics (étatiques ou locaux). Par exemple, beacoup de chemins de fer locaux en Suisse entrent dans cette catégorie, bien que nous en parlions souvent comme des privés... Mais en France, une entreprise de droit privé, même à capitaux 100% publics, est considérée par les instances économiques et judiciaires comme privée (si je me souviens bien de mes cours de gestion des entreprises)... Volà, si quelqu'un peut préciser le débat y gagnerait en clarté.
    d'autant plus que la SNCF est une entreprise ayant un statut, disons, un peu bâtard : c'est un EPIC (qui a pris la suite d'une SA par actions, dont les actions ont été apurées en 1981), inscrit au registre du commerce, payant ses impôts et ses taxes, comme n'importe quelle entreprise, mais dont le Conseil d'Administration est composé d'une majorité de membres nommés par le gouvernement.

    autrement dit, l'Etat demande à la SNCF de se comporter comme une entreprise privée digne de ce nom (bénéfices, filialisation, etc.) alors que son CA est pieds et poings liés aux décisions de l'Etat... dans le genre grand écart, on ne fait pas mieux !

    en fait, en 1938, la nationalisation a été inaboutie... il aurait fallu que la SNCF devienne un des grands corps d'état, au même titre que l'éducation nationale, par ex.

    les cheminots SNCF sont "assimilés fonctionnaires", mais pas fonctionnaires de plein droit, ce qu'on oublie trop souvent...

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  • Alexis
    a répondu
    Salut,

    je crois qu'il faut bien se mettre d'accord sur ce qu'on considère comme public ou privé, car visiblement c'est de là que vient l'échange des derniers posts.

    Une entreprise peut être publique (avec statut spécifique comme la SNCF ou la RATP) ou de droit privé mais à capitaux publics (étatiques ou locaux). Par exemple, beacoup de chemins de fer locaux en Suisse entrent dans cette catégorie, bien que nous en parlions souvent comme des privés... Mais en France, une entreprise de droit privé, même à capitaux 100% publics, est considérée par les instances économiques et judiciaires comme privée (si je me souviens bien de mes cours de gestion des entreprises)... Volà, si quelqu'un peut préciser le débat y gagnerait en clarté.

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  • BB 27000
    a répondu
    Envoyé par TRAM21 Voir le message
    Salut,

    ben si : un OFP qui amène des wagons depuis une petite ligne en antenne (VUTR) peut apporter du trafic à Fret SNCF... seulement, si Fret SNCF veut bien les prendre en charge ?

    sinon, ECR, Véolia ou un autre (bientôt Europorte 2) sera intéressé de prendre en charge un trafic supplémentaire...
    Salut à toi !

    Au risque de me répéter, je considère que les OFP ne peuvent pas être considérées comme des entreprises privées puisque leur création est permise par l'apport de nombreux fonds publics.
    Et puis quand bien même, les wagons apportés par ces opérateurs n'ont encore pas bien massifiés les rames marchandises, qu'elles soient tirées par Fret ou d'autres opérateurs d'ailleurs.

    @ +!

    Bye!

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  • BB 27000
    a répondu
    Envoyé par Alexis Voir le message
    Salut,



    Désolé pour le H.S. mais là, il y a exagération flagrante. Les écoles 100% privées sont très rares (hors enseignement professionnel) et les écoles prives sous contrat bénéficie, certes, d'importantes aides de l'Etat (mais on pas à 99%!!!!) mais en contrepartie doivent respecter les règles et programmes édictés par l'Education Nationale. Elles bénéficient d'un peu plus de liberté au niveau du recrutement des élèves (et du personnel mais c'est de moins en moins vrai) et du règlement intérieur, c'est tout....

    Salut à toi !

    Je conviens bien que le sujet des écoles privées n'a rien du tout à voir avec ce qui nous intéresse ici mais il n'en empêche pas moins qu'on peut y voir certaines analogies avec l'organisation du système ferroviaire qui est en train de se mettre en place en ce moment, notamment concernant les entreprises privées.

    Envoyé par Alexis Voir le message
    Si, çà donne du travail aux agents de l'exploitation...
    ....
    Là encore, je ne vois pas les choses de la même façon : les trains privées qui circulent sur le RFN sont en grande majorité des traffics repris à la SNCF. Il s'agit donc plus d'un transfert d'activité de la SNCF vers des entreprises privées et donc, ça ne change pas grand chose aux nombres de circulations (mises à part bien entendu les quelques circulations purement crées par les EF privées, si rares soient-elles) pour les agents de l'exploitation.

    Envoyé par Alexis Voir le message
    Pour les OFP, rien n'empêche qu'ils soient publics ou semi-publics via des collectivités territoriales ou des institutions comme les CCI qui gèrent (ou ont géré) un grand nombre d'ITE et de réseaux industriels en France.
    C'est bien ce que je dis précédemment. Donc, on ne peut pas dire que ce soient des entreprises privées, sinon d'initiatives privées à la limite.

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  • TRAM21
    a répondu
    Envoyé par BB 27000 Voir le message
    ... Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens ; peut-être indirectement aux filiales (notemment routières) mais en aucun cas à FRET SNCF.!
    Salut,

    ben si : un OFP qui amène des wagons depuis une petite ligne en antenne (VUTR) peut apporter du trafic à Fret SNCF... seulement, si Fret SNCF veut bien les prendre en charge ?

    sinon, ECR, Véolia ou un autre (bientôt Europorte 2) sera intéressé de prendre en charge un trafic supplémentaire...

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  • Stanislas
    a répondu
    Envoyé par Alexis Voir le message
    Il y a de çà... Je pense surtout que les vrais freins sont plutôt d'origine politique (le fret ferroviaire ne vote pas, comme l'a dit, sauf erreur, Mr Mariton) et syndicale (plutôt la route que des cheminots hors statut).
    Hervé Mariton a effectivement dit que les marchandises ne votaient pas lors des Rencontres de l'éco-mobilité du 4 février ...

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  • Alexis
    a répondu
    Salut,

    tu as les écoles privées, qui fonctionnent avec des ressources qui leur sont propres et qui peuvent être considérées comme de vraies écoles privées (et je n'en fait pas l'apologie, loin de là) et de l'autre, tu as toute une kyrielle de petites écoles soi-disant "privées", fonctionnant en fait à 99% avec les aides versées par l'Education Nationale, le département et les communautés de communes (et j'en fait encore mins l'apologie!lol!).
    Désolé pour le H.S. mais là, il y a exagération flagrante. Les écoles 100% privées sont très rares (hors enseignement professionnel) et les écoles prives sous contrat bénéficie, certes, d'importantes aides de l'Etat (mais on pas à 99%!!!!) mais en contrepartie doivent respecter les règles et programmes édictés par l'Education Nationale. Elles bénéficient d'un peu plus de liberté au niveau du recrutement des élèves (et du personnel mais c'est de moins en moins vrai) et du règlement intérieur, c'est tout...

    Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens
    Si, çà donne du travail aux agents de l'exploitation...

    à moins qu'on ne les aide financièrement, ce que, comble de l'ironie, l'Etat refuse à son entreprise publique mais accorde aux nouveaux opérateurs privés.
    Opérateurs privés aidés par l'Etat? Tu as des chiffres? Aidés par les programmes européens genre Marco Polo, oui, mais ni plus ni moins que la SNCF sur les même segments de trafics. Après, certaines collectivités locales peuvent aider au développement de plate-formes pour certains trafics mais là encore, la SNCF en a aussi bénéficié par le passé... ou a simplement refusé de les desservir.

    Pour les OFP, rien n'empêche qu'ils soient publics ou semi-publics via des collectivités territoriales ou des institutions comme les CCI qui gèrent (ou ont géré) un grand nombre d'ITE et de réseaux industriels en France.

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  • BB 27000
    a répondu
    Envoyé par flav39 Voir le message
    Salut,

    J'en connais pas mal qui disent qui crachent à la figure du privé, mais il faut bien se dire que sans les entreprises privées, à la SNCF il y en aurait qui travaillerait pas !!!! Et oui, si les entreprises privées continuent de gagner du terrain c'est bien qu'il y a une raison...
    Il y a certain secteur où ce sont les entreprises privées qui vont chercher des rames que le public ne veut pas aller chercher car pas assez rentables.


    Flavien
    Salut à toi!

    Je dois avouer que j'ai vraiment du mal à saisir le sens de ce paragraphe. D'une, je ne vois vraiment pas en quoi les entreprises privées (de transport ferroviaire, si c'est bien celle-ci dont il s'agit) apporte du travail à la SNCF puisqu'elles sont là pour la concurrencer et donc, pour lui prendre des parts de marché et donc du travail. Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens ; peut-être indirectement aux filiales (notemment routières) mais en aucun cas à FRET SNCF.
    D'autre part, les entreprises privées ne jouent pas vraiment les "bons samaritains" en allant chercher les rames que la "méchante" SNCF ne voudraient plus prendre en charge car plus assez rentables. Elles se positionnent prioritairement sur les traffics les plus rentables (c'est pour cela que à quelques rares exceptions près, elles ne transportent que des trains entiers) et ne vont certainement pas chercher à se positionner sur les traffics abandonnés par la SNCF, à moins qu'on ne les aide financièrement, ce que, comble de l'ironie, l'Etat refuse à son entreprise publique mais accorde aux nouveaux opérateurs privés.

    Pour en revenir à la première phrase, si dans les entreprises privées tu comprends également les OFP, parlons-en. C'est comme les écoles privées dans l'éducation : d'un côté, tu as les écoles privées, qui fonctionnent avec des ressources qui leur sont propres et qui peuvent être considérées comme de vraies écoles privées (et je n'en fait pas l'apologie, loin de là) et de l'autre, tu as toute une kyrielle de petites écoles soi-disant "privées", fonctionnant en fait à 99% avec les aides versées par l'Education Nationale, le département et les communautés de communes (et j'en fait encore mins l'apologie!lol!). Pour le ferroviaire, c'est pareil : d'un côté tu as les grands groupes privés qui fonctionne en partie sur leurs fonds propres (mais qui kémande quand même quelques(!) deniers pour assurer leur développement (oh, les pauvres choux, c'est vrai qu'ils appartiennent à des personnes qui sont tellement dans le besoin)) et de l'autre, tu as les OFP dont la création et l'existance est due en majeur partie par l'apport du soutien de la collectivité. Donc entreprise de droit privée, oui, mais entreprise privée, non. Enfin, cela bien sur n'est que mon opinion et n'engage que moi. Et aussi, concernant l'apologie des unes comme des autres, vous voyze ce que j'en pense!lol!

    @ +!

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  • flav39
    a répondu
    Salut,

    J'en connais pas mal qui disent qui crachent à la figure du privé, mais il faut bien se dire que sans les entreprises privées, à la SNCF il y en aurait qui travaillerait pas !!!! Et oui, si les entreprises privées continuent de gagner du terrain c'est bien qu'il y a une raison...
    Il y a certain secteur où ce sont les entreprises privées qui vont chercher des rames que le public ne veut pas aller chercher car pas assez rentables.

    Or un OFP c'est pas non plus un ogre ferroviaire qui va tout manger, c'est simplement une solution alternative au développement du FRET ferroviaire. Un OFP n'a pas pour objectif de traverser la France de part en part. C'est un opérateur qui fait de la PROXIMITE et donc qui va s'occuper des petites lignes qui ont encore du potentiels mais dont beaucoup sous-estiment !!!! Car il ne faut pas me dire que le public s'occupe très bien des petites lignes ...

    Alors avant de tirer à vue sur le voisin, il faut déja regarder si on est bien armé ...

    Flavien

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  • Alexis
    a répondu
    Ou bien est ce plutôt que les solutions innovantes type Oprox souffrent de ce que les Anglo-Saxons appellent le syndrome du not invented here : ça n'a pas été inventé ici donc ça ne peut pas marcher ?
    Il y a de çà... Je pense surtout que les vrais freins sont plutôt d'origine politique (le fret ferroviaire ne vote pas, comme l'a dit, sauf erreur, Mr Mariton) et syndicale (plutôt la route que des cheminots hors statut).

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  • BP
    a répondu
    Envoyé par François Voir le message
    Je suis d'accord les OFP sont de la poudre aux yeux pour masquer l'impuissance de l'état, fut il via la SNCF ou aujourd'hui RFF. Comment peut on croire qu'une OFP aura les reins assez solide pour combiner des activités de tractions et d'infra. On croie vraiment rêver ! N'en déplaise aux biens pensants et aux utopistes, les entreprises vont délaisser le fer, trop lord à gérer au profit de la route qui, elle, est toujours entretenue par la collectivité publique ou les concessionnaires.
    Et pourtant les shortlines, il y a des pays où ça marche, pourquoi pas en France ? Pourquoi toujours vouloir que ce soit "l'état" la solution ? Cela veut-il dire qu'en France on considère le transport de marchandises par chemin de fer comme une activité intrinsèquement non rentable (ne relevant pas du domaine commercial) ? Ou bien est ce plutôt que les solutions innovantes type Oprox souffrent de ce que les Anglo-Saxons appellent le syndrome du not invented here : ça n'a pas été inventé ici donc ça ne peut pas marcher ?

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  • François
    a répondu
    Envoyé par TRAM21 Voir le message
    les OFP peuvent être une des solutions, mais il me semble utopique d'en attendre LA solution ultime pour sauver le wagon isolé !
    Je suis d'accord les OFP sont de la poudre aux yeux pour masquer l'impuissance de l'état, fut il via la SNCF ou aujourd'hui RFF. Comment peut on croire qu'une OFP aura les reins assez solide pour combiner des activités de tractions et d'infra. On croie vraiment rêver ! N'en déplaise aux biens pensants et aux utopistes, les entreprises vont délaisser le fer, trop lord à gérer au profit de la route qui, elle, est toujours entretenue par la collectivité publique ou les concessionnaires.

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