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  • Un plan de plus!

    Bonjour,

    voici un article qui annonce le n+1 ème plan de sauvetage (!!!!!!!!) du fret... publié dans les Echos, transmis par un copain :



    Le périmètre du wagon isolé va être réduit à quelques axes spécifiques, et les frais de structure seront réduits de 20 % des coûts totaux à 10 % à terme. Six projets innovants d'investissement ont été identifiés. Ces orientations devraient être avalisées en septembre, lors d'un conseil d'administration de la SNCF.

    Par petites touches, la SNCF dessine ce que sera le plan de sauvetage de son activité fret. Une nouvelle étape a été franchie en fin de semaine dernière, avec l'exposé des grandes lignes de ce projet aux administrateurs de la compagnie ferroviaire. L'objectif affiché est simple : la SNCF se donne deux ans « pour changer de logiciel » dans cette activité. En clair : sabrer dans les segments de marché qui devraient creuser ses pertes à plus de 600 millions d'euros cette année, avant d'envisager un développement dans des technologies nouvelles. « Ce qui est inscrit en filigrane dans ce contrat, c'est une importante réduction de la voilure de Fret SNCF dans un premier temps » , décrypte un proche du dossier.

    Ce constat est surtout valable pour le wagon isolé, qui plombe les comptes de l'activité (70 % des pertes pour seulement 40 % des revenus) : ce segment de la messagerie ferroviaire - des wagons en provenance de plusieurs clients regroupés en un seul train, par opposition aux trains massifs dédiés à un seul client - va être « reconfiguré » de façon drastique. L'abandonner purement et simplement susciterait une levée de boucliers, et l'Etat ne veut pas mettre au pot ; du coup le groupe public veut le recentrer sur quelques axes spécifiques : il s'agit du transport de matières dangereuses ou de lots de grande taille, et de flux où plusieurs wagons (et non un seul) sont assurés.

    « Ce sera la fin du service universel de messagerie ferroviaire », explique un observateur. Cela s'accompagnera d'une hausse sensible de la tarification pour la rapprocher du coût de revient, quitte à ne plus s'aligner sur les prix de la route. Enfin, la SNCF veut soutenir « financièrement et techniquement » les futurs opérateurs ferroviaires de proximité, qui sont
    appelés à prendre le relais du groupe public pour tous les petits flux.

    Toute l'organisation sera revue :

    La messagerie ferroviaire n'est pas la seule concernée par ces grandes manoeuvres. C'est toute l'organisation qui va être revue, afin notamment de réduire les frais de structure. « Ils représentent actuellement 20 % des coûts totaux, il faudrait les rapprocher du seuil des 10 % », avance un proche du dossier. Pour être plus compétitif, Fret SNCF va également créer en son sein des filiales spécialisées, avec des règles se rapprochant du droit privé. Les premiers segments de marché visés seraient le combi-express et l'acier. « L'ensemble de ces mesures doit conduire à mettre fin à une situation où nous perdons de 300 à 500 millions de trésorerie chaque année », ajoute un observateur.

    Que faire de ces ressources dégagées ? Pierre Blayau, le patron de la branche logistique de la SNCF, l'a déjà claironné : il veut investir dans le « transport ferroviaire de demain ». Six projets ont été identifiés : le TGV fret, mais également les autoroutes ferroviaires, les autoroutes de la mer, le transport combiné, la logistique urbaine ­innovante et des investissements dans les ports et les plates-formes multimodales terrestres. Ces orientations devraient être avalisées en septembre, lors d'un conseil d'administration de la SNCF.



    Et bien voilà qui a au moins le mérite de la clarté...
    Vive le thermique...et les 6500!

  • #2
    voici un article qui annonce le n+1 ème plan de sauvetage (!!!!!!!!) du fret
    Ça sera le dernier puisqu'après la création des filiales (si ça se fait...Ne jamais vendre la peau de l'ours...), il n'y aura quasiment plus de FRET SNCF...
    Enfin si, il y aura des nouveaux plans pour sauver les filiales au cas ou elles ne marcheraient plus...
    On attends avec impatience le mois de septembre !
    Plein gaz...
    http://stefstadt.miniville.fr/

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    • #3
      Bonjour à tous,
      suite au passage de l'audit, la sanction est tombée:
      - moins 45 postes au frêt à Hendaye
      - moins 20 postes à Bayonne.
      Pour résumer: il ne restera que quelques postes...
      C'est pour mieux préparer la reprise paraît-il... (sous-entendu: après la suppression du RH 077).
      Pour moi, c'est une certitude, Frêt SNCF... c'est fini !
      ZZ/JCP.

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      • #4
        Je nse suis pas sûr qu'il y ait une reprise : si la SNCF liquidait son wagon isolé au profit d'OFP existants, filiales ou non, sous statut privé, ce serait discutable sur le plan social mais positif sur le plan ferroviaire. Là, Fret va simplement mettre fin aux dessertes sans que les OFP existent (malgré l'engagement à soutenir "financièrement et techniquement" ces entreprises, ce qui n'engage à rien), ce qui va achever le démantelement d'une partie du réseau (c'est RFF qui va être content!!!), avec fermetures de lignes et d'ITE, liquidations de voies de service, et bien sûr aliénation des emprises, ce qui veut dire que par la suite aucun retour en arrière ne sera possible!!!
        Vive le thermique...et les 6500!

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        • #5
          problème : une fois que l'OFP aura amené ses "wagons isolés" au point de contact (dans l'hypothèse d'une exploitation en antenne d'une "short line"), si aucune EF ne vient les prendre en charge, il se passe quoi ?

          on oblige le premier fret qui passe (si sa charge n'est pas au maxi remorquable) à les prendre en charge jusqu'au premier triage desservi ????

          c'est tout le plan de transport qu'il faudrait revoir, et pourquoi pas revenir aux années 70/80, avec des trains inter-triages qui faisaient du cabotage, aussi bien en RA qu'en RO...

          et ça existait même sur des ME120...
          SNCF = TITANIC !

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          • #6
            Envoyé par Alexis Voir le message
            Je nse suis pas sûr qu'il y ait une reprise : si la SNCF liquidait son wagon isolé au profit d'OFP existants, filiales ou non, sous statut privé, ce serait discutable sur le plan social mais positif sur le plan ferroviaire. Là, Fret va simplement mettre fin aux dessertes sans que les OFP existent (malgré l'engagement à soutenir "financièrement et techniquement" ces entreprises, ce qui n'engage à rien), ce qui va achever le démantèlement d'une partie du réseau (c'est RFF qui va être content!!!), avec fermetures de lignes et d'ITE, liquidations de voies de service, et bien sûr aliénation des emprises, ce qui veut dire que par la suite aucun retour en arrière ne sera possible!!!
            salut Alexis,

            à la lumière de ce qui se lit où là, dans les quotidien économiques ou sur d'autres forums, il semblerait que tout et son contraire soit possible, en la matière....
            Pour ce qui me concerne je suis assez d'accord avec toi, sur la théorie que tu exposes brièvement.
            Je ne vois pas quels moyens pourraient être dégagés du jour au lendemain pour une grande reprise du fret tel que nous l'avons connu.
            Outre que les gros volumes (charbon acier etc ) aient disparus, outre également que la fameuse crise soit passée par là, il me semble que les entreprises n'attendrons pas une énième reforme, pour s'organiser différemment, passé le moment de désarroi que peut leur occasionner l'abandon du wagon isolé ou la fermeture de leur ITE pour cause de ligne impraticable.

            bien qu'il soit urgent d'attendre les déclarations qui seront faites mi septembre concernant le fret, faute de signes politiques trés fort, économiquement je crois que la messe est dite.
            Sncf dans sa globalité sans l'avouer pour autant, sera heureuse de reprendre certaines activités à son compte via ses filières routères.
            (il me semble que depuis des années, elle sait parfaitement le faire... en gagnant de l'argent).

            RFF j'immagine, sans l'avouer ouvertement non plus, sea sans doute heureux de se débarasser de lignes dont il ne reste que des lambeaux
            et dont il ne souhaite plus s'occuper de leur maintenance, même à minima.

            Les fameuses Oprox on en parle ici et là, mais concrétement quid de leur développement.

            Ce qui est préoccupant, c'est de voir comment les ressources humaines vont gérer durablement une telle baise d'activité.....
            comment va être géré le matériel dédié qui semble surabondant sur certains segments de marché....

            Sauf à dire que la réforme attendue ne sera qu'un effet d'annonce, que va nous réserver l'automne et l'hiver prochain en la matière, qui d'éventuelles filiasations sous l'aspect humain matériel et efficacité ?
            Kenavo
            Jean-Marc à Brest .




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            • #7
              contrairement à pas mal d'idées reçues, RFF est loin d'être ravi de voir le RFN se contracter, petit à petit...

              la politique d'entretien de la SNCF y est peut être aussi pour quelque chose ? bien avant la création de RFF, la SNCF a bel et bien laisser tomber l'entretien de milliers de Kms de ligne jugés "non rentables" ou "insuffisamment rentables" par quelques technocrates parisiens...

              le TGV a consommé la majeure partie des fonds disponibles depuis la fin des années 70 (ben oui, lors du début de la construction de la LGV Paris Lyon...), et ce qui restait a été concentré sur les radiales majeures et quelques très rares transversales, comme Bordeaux Marseille...

              les OFP peuvent être une des solutions, mais il me semble utopique d'en attendre LA solution ultime pour sauver le wagon isolé !

              tant que les technocrates parisiens n'auront pas assimilé le concept (trop simple ?) que les petits ruisseaux faisaient les grandes rivières...

              affaire à suivre !
              SNCF = TITANIC !

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              • #8
                Envoyé par TRAM21 Voir le message
                les OFP peuvent être une des solutions, mais il me semble utopique d'en attendre LA solution ultime pour sauver le wagon isolé !
                Je suis d'accord les OFP sont de la poudre aux yeux pour masquer l'impuissance de l'état, fut il via la SNCF ou aujourd'hui RFF. Comment peut on croire qu'une OFP aura les reins assez solide pour combiner des activités de tractions et d'infra. On croie vraiment rêver ! N'en déplaise aux biens pensants et aux utopistes, les entreprises vont délaisser le fer, trop lord à gérer au profit de la route qui, elle, est toujours entretenue par la collectivité publique ou les concessionnaires.

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                • #9
                  Envoyé par François Voir le message
                  Je suis d'accord les OFP sont de la poudre aux yeux pour masquer l'impuissance de l'état, fut il via la SNCF ou aujourd'hui RFF. Comment peut on croire qu'une OFP aura les reins assez solide pour combiner des activités de tractions et d'infra. On croie vraiment rêver ! N'en déplaise aux biens pensants et aux utopistes, les entreprises vont délaisser le fer, trop lord à gérer au profit de la route qui, elle, est toujours entretenue par la collectivité publique ou les concessionnaires.
                  Et pourtant les shortlines, il y a des pays où ça marche, pourquoi pas en France ? Pourquoi toujours vouloir que ce soit "l'état" la solution ? Cela veut-il dire qu'en France on considère le transport de marchandises par chemin de fer comme une activité intrinsèquement non rentable (ne relevant pas du domaine commercial) ? Ou bien est ce plutôt que les solutions innovantes type Oprox souffrent de ce que les Anglo-Saxons appellent le syndrome du not invented here : ça n'a pas été inventé ici donc ça ne peut pas marcher ?
                  Benoit

                  Vapeur et voie étroite américaine : http://drgw.free.fr/

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                  • #10
                    Ou bien est ce plutôt que les solutions innovantes type Oprox souffrent de ce que les Anglo-Saxons appellent le syndrome du not invented here : ça n'a pas été inventé ici donc ça ne peut pas marcher ?
                    Il y a de çà... Je pense surtout que les vrais freins sont plutôt d'origine politique (le fret ferroviaire ne vote pas, comme l'a dit, sauf erreur, Mr Mariton) et syndicale (plutôt la route que des cheminots hors statut).
                    Vive le thermique...et les 6500!

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                    • #11
                      Salut,

                      J'en connais pas mal qui disent qui crachent à la figure du privé, mais il faut bien se dire que sans les entreprises privées, à la SNCF il y en aurait qui travaillerait pas !!!! Et oui, si les entreprises privées continuent de gagner du terrain c'est bien qu'il y a une raison...
                      Il y a certain secteur où ce sont les entreprises privées qui vont chercher des rames que le public ne veut pas aller chercher car pas assez rentables.

                      Or un OFP c'est pas non plus un ogre ferroviaire qui va tout manger, c'est simplement une solution alternative au développement du FRET ferroviaire. Un OFP n'a pas pour objectif de traverser la France de part en part. C'est un opérateur qui fait de la PROXIMITE et donc qui va s'occuper des petites lignes qui ont encore du potentiels mais dont beaucoup sous-estiment !!!! Car il ne faut pas me dire que le public s'occupe très bien des petites lignes ...

                      Alors avant de tirer à vue sur le voisin, il faut déja regarder si on est bien armé ...

                      Flavien

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                      • #12
                        Envoyé par flav39 Voir le message
                        Salut,

                        J'en connais pas mal qui disent qui crachent à la figure du privé, mais il faut bien se dire que sans les entreprises privées, à la SNCF il y en aurait qui travaillerait pas !!!! Et oui, si les entreprises privées continuent de gagner du terrain c'est bien qu'il y a une raison...
                        Il y a certain secteur où ce sont les entreprises privées qui vont chercher des rames que le public ne veut pas aller chercher car pas assez rentables.


                        Flavien
                        Salut à toi!

                        Je dois avouer que j'ai vraiment du mal à saisir le sens de ce paragraphe. D'une, je ne vois vraiment pas en quoi les entreprises privées (de transport ferroviaire, si c'est bien celle-ci dont il s'agit) apporte du travail à la SNCF puisqu'elles sont là pour la concurrencer et donc, pour lui prendre des parts de marché et donc du travail. Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens ; peut-être indirectement aux filiales (notemment routières) mais en aucun cas à FRET SNCF.
                        D'autre part, les entreprises privées ne jouent pas vraiment les "bons samaritains" en allant chercher les rames que la "méchante" SNCF ne voudraient plus prendre en charge car plus assez rentables. Elles se positionnent prioritairement sur les traffics les plus rentables (c'est pour cela que à quelques rares exceptions près, elles ne transportent que des trains entiers) et ne vont certainement pas chercher à se positionner sur les traffics abandonnés par la SNCF, à moins qu'on ne les aide financièrement, ce que, comble de l'ironie, l'Etat refuse à son entreprise publique mais accorde aux nouveaux opérateurs privés.

                        Pour en revenir à la première phrase, si dans les entreprises privées tu comprends également les OFP, parlons-en. C'est comme les écoles privées dans l'éducation : d'un côté, tu as les écoles privées, qui fonctionnent avec des ressources qui leur sont propres et qui peuvent être considérées comme de vraies écoles privées (et je n'en fait pas l'apologie, loin de là) et de l'autre, tu as toute une kyrielle de petites écoles soi-disant "privées", fonctionnant en fait à 99% avec les aides versées par l'Education Nationale, le département et les communautés de communes (et j'en fait encore mins l'apologie!lol!). Pour le ferroviaire, c'est pareil : d'un côté tu as les grands groupes privés qui fonctionne en partie sur leurs fonds propres (mais qui kémande quand même quelques(!) deniers pour assurer leur développement (oh, les pauvres choux, c'est vrai qu'ils appartiennent à des personnes qui sont tellement dans le besoin)) et de l'autre, tu as les OFP dont la création et l'existance est due en majeur partie par l'apport du soutien de la collectivité. Donc entreprise de droit privée, oui, mais entreprise privée, non. Enfin, cela bien sur n'est que mon opinion et n'engage que moi. Et aussi, concernant l'apologie des unes comme des autres, vous voyze ce que j'en pense!lol!

                        @ +!

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                        • #13
                          Salut,

                          tu as les écoles privées, qui fonctionnent avec des ressources qui leur sont propres et qui peuvent être considérées comme de vraies écoles privées (et je n'en fait pas l'apologie, loin de là) et de l'autre, tu as toute une kyrielle de petites écoles soi-disant "privées", fonctionnant en fait à 99% avec les aides versées par l'Education Nationale, le département et les communautés de communes (et j'en fait encore mins l'apologie!lol!).
                          Désolé pour le H.S. mais là, il y a exagération flagrante. Les écoles 100% privées sont très rares (hors enseignement professionnel) et les écoles prives sous contrat bénéficie, certes, d'importantes aides de l'Etat (mais on pas à 99%!!!!) mais en contrepartie doivent respecter les règles et programmes édictés par l'Education Nationale. Elles bénéficient d'un peu plus de liberté au niveau du recrutement des élèves (et du personnel mais c'est de moins en moins vrai) et du règlement intérieur, c'est tout...

                          Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens
                          Si, çà donne du travail aux agents de l'exploitation...

                          à moins qu'on ne les aide financièrement, ce que, comble de l'ironie, l'Etat refuse à son entreprise publique mais accorde aux nouveaux opérateurs privés.
                          Opérateurs privés aidés par l'Etat? Tu as des chiffres? Aidés par les programmes européens genre Marco Polo, oui, mais ni plus ni moins que la SNCF sur les même segments de trafics. Après, certaines collectivités locales peuvent aider au développement de plate-formes pour certains trafics mais là encore, la SNCF en a aussi bénéficié par le passé... ou a simplement refusé de les desservir.

                          Pour les OFP, rien n'empêche qu'ils soient publics ou semi-publics via des collectivités territoriales ou des institutions comme les CCI qui gèrent (ou ont géré) un grand nombre d'ITE et de réseaux industriels en France.
                          Vive le thermique...et les 6500!

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                          • #14
                            Envoyé par Alexis Voir le message
                            Il y a de çà... Je pense surtout que les vrais freins sont plutôt d'origine politique (le fret ferroviaire ne vote pas, comme l'a dit, sauf erreur, Mr Mariton) et syndicale (plutôt la route que des cheminots hors statut).
                            Hervé Mariton a effectivement dit que les marchandises ne votaient pas lors des Rencontres de l'éco-mobilité du 4 février ...
                            L'éternelle tristesse du voyage en train, cette tristesse par cœur apprise, la ligne montante ou descendante des fils électriques ou du fossé, le surgissement subit à la fenêtre d'un arbre, d'un poteau télégraphique, d'une cabane, le glissement rapide du paysage en arrière, sa reculade incessante ... (Witold Gombrowicz)

                            Commentaire


                            • #15
                              Envoyé par BB 27000 Voir le message
                              ... Donc, dire que les entreprises privées de fret ferroviaire apporte du travail à la SNCF est un non sens ; peut-être indirectement aux filiales (notemment routières) mais en aucun cas à FRET SNCF.!
                              Salut,

                              ben si : un OFP qui amène des wagons depuis une petite ligne en antenne (VUTR) peut apporter du trafic à Fret SNCF... seulement, si Fret SNCF veut bien les prendre en charge ?

                              sinon, ECR, Véolia ou un autre (bientôt Europorte 2) sera intéressé de prendre en charge un trafic supplémentaire...
                              SNCF = TITANIC !

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